Les conseils de l’état de résilience

Vous ne le savez peut être pas mais les gouvernements de chaque pays demande aux citoyens d’être résilient et autonome.

Chaque pays à sa propre théorie à se sujet. Une seule constante reste cependant présente le minimum demandé à tout un chacun est 3j.

En effet c’est le temps minimum qu’estime nécessaire les services de l’état pour être à même de vous venir en aide. Le tragique exemple récent du passage du cyclone Irma à Saint Martin montre que ce n’est pas toujours suffisant dans le cas présent nous étions plutôt sur une semaine de délai.

Durant ce laps de temps vous devez envisager d’être livré à vous même dans le pire des cas. Mais vous devez surtout être prêt à subvenir à vos propres besoins les plus primaires pour faire preuve de résilience, être à même de venir en aides à vos voisins le cas échéants.

Analysons ensemble les recommandations minimum du gouvernement français pour constituer un kit d’urgence.

Les recommendations proviennent du site : http://www.gouvernement.fr/risques/preparer-son-kit-d-urgence

L’élément numéro 1 vital est l’eau : « 6l par personnes en petite bouteilles », en effet sans eau potable, il n’est point possible de vivre. Il est donc indispensable de prévoir une source alternative à l’approvisionnement en eau. Cependant 6l me semble être très très peu quand l’on sait que les besoins sont autour de 3l d’eau pour l’hydration et de 10l pour les besoins d’hygiène et de cuisson. Avec 6l vous avez 2j d’autonomies… C’est trop peu pour atteindre les 72h, d’autant plus que dans ces dernières recommendation le gouvernement allemand est passé à 10j sur ce sujet.

Mon conseil : au minimum un pack d’eau en bouteille de 1,5l par 6 soit 9l ce qui vous donne 3j d’autonomies sur l’hydratation. Plus vous serez à même de stocker de l’eau plus vous serez serein. Prévoir également un système de filtration pour rendre de l’eau potable est une bonne idée.

Outils de bases : « couteau de poche multifonctions, ouvre boites… »
C’est effectivement une très bonne idée pour être à même d’effectuer des menus travaux et en particulier d’ouvrir une boite de conserve ou de découper quelque chose. A posséder, un par adulte ne semble pas un luxe

Nourriture de secours :  « nourriture consommant peu d’eau : barre énergétiques, fruits secs, conserves, petits pots pour bébé, … »
En liaison avec le point sur l’eau avoir de la nourriture qui peut se préparer sans eau voir être consommé sans préparation pour la réchauffer est un plus. C’est de plus de la nourriture qui peut se conserver longtemps après les dates de péremptions affiché si elle est stocké dans de bonnes conditions. Essayer de stocker de la nourriture que vous aurez tester et valider en terme de goût et si possible que vous consommer régulièrement. Par exemple il ne sert à rien d’avoir des conserve de macro si vous n’aimez pas ce poisson.

Lampe de poche : « avec 2 jeux de piles de rechanges ou une lampe sans piles avec système de dynamo « , outils indispensables pour s’éclairer de nuit en l’absence de courant. Je rajouterais en plus une lampe frontale si possible pour avoir une solution d’éclairage portative avec les mains libres. Pensez à prendre une lampe avec un système de pile courant pour être à même de les changer facilement et surtout d’avoir les dites piles à la maison.

Bougies : « avec des allumettes ou briquet » n’hésitez pas à avoir de nombreuses bougies d’avances, mais aussi des bougeoir adapté pour limiter les risques d’incendie. Il me semble pertinent d’avoir des allumettes et des briquets à la maison. Soyez également économes dans leur usage pour augmenter leur potentiel d’utilisation une fois une bougie allumé vous pouvez tout à fait allumer les autres avec cette dernière.

 

Radio : « avec piles ou dynamo » très important d’avoir une source d’information pour savoir ce qu’il se passe.

Une trousse médicale :  » de premier soins, bandelettes, alcool, sparadrap, paracetamol, antidiarrhéique, produit hydro-alcoolique pour les mains, etc… ainsi que vos traitement en cours » C’est une bonne piste, mais il manque clairement des détails sur cette partie de la trousse médicale qui est pourtant une partie clé car vous allez devoir assurer l’absence de secours médicaux pendant plusieurs jours et faire face à plus de risque de d’habitude du fait de l’absence de votre confort habituel.

Si l’on emprunte la composition minimum d’un kit de secours dans le cas d’un accident domestique ou d’une catastrophe à la croix rouge française (source : http://www.autoprotectionducitoyen.eu/particulier/index.php?option=com_content&task=view&id=29&Itemid=28) nous obtenons le matériel suivant :

« La composition minimum d’un kit de premiers secours est la suivante :

  • Des pansements adhésifs
  • Des gants en latex/nitrile
  • Compresses 10×10
  • Ciseaux
  • Rouleau de bandage
  • Echarpe triangulaire
  • Pansement hémostatique
  • Antiseptique
  • Couverture de survie
  • Sérum de lavage oculaire
  • Gel anti-brûlure
  • Epingle à nourrice
  • Masque respiratoire
  • Poche de froid »
    C’est tout de suite un peu plus clair sur la partie soin.

Doubles des clés de la maison : en général les clés sont nécessaires dans la vie quotidienne, mais soit

Doubles des clés de voitures : Même remarque mais pourquoi pas

Papier d’identités et copies : à avoir toujours avec soit, avoir des copies dans son kit est une bonne idée

un téléphone portable avec la batterie chargé : oui ne pas oublier d’avoir le chargeur qui va avec, et éventuellement une solution alternative de charge (adaptateur voiture, ou encore un chargeur solaire)

argent liquide ou carte de crédit : l’argent liquide me semble indispensable car la carte de crédit est une solution dépendant de l’électricité et rien ne dis que vous en aurez en cas de catastrophe.

Pensez également :

  • vêtements de rechange : le minimum que je conseille est 3 lots de sous vêtements, et haut et un pantalon de rechange
  • du papier hygiénique et un kit d’hygiène
  • un sac de couchage
  • des jeux divers pour passer le temps (carte, dés, dominos)
  • un sac plastique pour protéger les objets de valeur

En conclusion de cette analyse, les recommandations gouvernementales sont minimales et il est du devoir de chacun de préparer son kit personnel en fonction de ces besoins, tant en confort, que les spécificités de sa situation, une famille avec enfants n’aura pas le même contenu dans son kit d’urgence que sans enfants.

N’hésitez pas à m’indiquer en commentaires le contenu de vos kits, vos questions mais aussi toute demande relative pour vous aidez à réaliser vos kits dans ce cas merci d’utiliser la page de contact. J’ai moi même déjà réalisé des kits pour mes besoins personnels mais également pour différentes personnes.

 

Fiche de lecture : Black out

Aujourd’hui, je souhaite vous parler d’un très bon livre qui est certes une fiction dont le sujet principal est « l’électricité » et la dépendance que nous pouvons avoir à cette dernière pour organiser le monde moderne dans lequel nous vivons.

 

Il s’agit du livre traduit de l’allemand  » Black Out » de Marc Elserberg. Disponible sur le lien suivant (si vous souhaitez l’acheter sur Amazon merci de passer par le lien suivant pour soutenir notre travail vous paieriez le même prix).

Ce livre est un chef d’œuvre, vendu à plus de 1,5 million d’exemplaires, sur la sensibilité des réseaux électriques aujourd’hui. Il est d’autant plus réaliste qu’il s’attache au travers des différentes personnes à bien décrire la situation, sans toute fois tomber dans un certain excès que l’on peut avoir avec « Une seconde après » de William R. Forstchen du fait de la culture américaine de l’auteur beaucoup plus en proie à la violence.

Ce livre explique les conséquences d’une rupture d’alimentation électrique à l’échelle européenne en effet sans vous dévoiler l’intrigue du livre qui tient le lecteur en haleine. Notre héros se retrouve pris dans une succession d’événements qui montre à quel point sans électricité aujourd’hui plus rien n’est possible.

Il est par exemple question des problématiques liées au monde médical, mais également agricole, de l’approvisionnement de toutes les denrées de première nécessité, les problématiques purement électriques sont également traitées.

Le scénario reste aujourd’hui heureusement encore théorique, risque cependant un jour de pouvoir se produire du fait de l’installation en masse de nouveaux compteurs dits « intelligents » et surtout communiquant qui sont une nouvelle porte ouverte pour permettre le jeu des pirates informatiques ou hacker, ces derniers ont déjà réussi à pénétrer dans le système informatique d’une station de traitement de l’eau potable et de modifier le taux de chlore injecté dans l’eau, heureusement à la hausse.

Ce qui est plus inquiétant suite à la lecture du livre est de s’apercevoir que finalement, nous avons un monde suffisamment complexe pour être dépassés par les éléments techniques de ces derniers.

Typiquement, il est question du fonctionnement des centrales électriques dans le livre, les ingénieurs ne sont pas à même de comprendre qu’un logiciel informatique n’est que le reflet de la pensée de la personne qui l’a programmé dans un but précis et qu’il faut donc admettre de le remettre en cause, chose difficile aujourd’hui tant les écrans sont partout et envahissent notre quotidien .

Le seul point limitant du livre, pour vraiment bien traiter l’ensemble du sujet est la gestion du quotidien pour des personnes ne disposant d’aucune anticipation du sujet en amont, il aurait pu être pertinent de s’arrêter plus longuement sur leur galère quotidienne, mais cela n’aurait pas forcement amené plus de profondeur au livre par rapport à l’intrigue policière qui nous pousse à lire la suite. Certains personnages manquent également de profondeur, mais cela n’enlève rien à l’aspect technique du livre qui est tip top.

Ce que je retiens de ce livre est les choses suivantes :

  • Le système électrique est bien plus complexe qu’il n’y parait, il faut en effet un équilibre entre la production et la consommation en tout temps autrement le système tombe
  • Les systèmes informatiques ne sont pas sécurisés (cf. actualité), un tel scénario est donc envisageable surtout avec le déploiement à grande échelle des compteurs électrique communiquant en Europe (Linky pour la France)
  • Le consommateur est un point tout aussi faible que la centrale de production, cependant cela n’est pas pour les mêmes raisons, mais qui peuvent se compléter
  • Il est plus facile de faire tomber un réseau électrique que de le relever. Voir l’exemple récent en 2017 de l’Amérique latine.
  • Nos gouvernements ont beau avoir des plans de crises, sont-ils vraiment prêts et avec assez de moyens pour gérer la crise sur de la longue durée comme cela peut être le cas dans un scénario de perte électrique
  • Les communications sont quasiment impossibles aujourd’hui sans électricité.

 

Quelques pannes électriques « historiques »

Nord-est des États-Unis, 1965 (14 heures)

Le neuf novembre, la mise hors tension du réseau électrique unissant la côte entre les États-Unis et le Canada, suivie d’une défaillance des protections, entraîne un blackout qui touche 30 millions de personnes.

Argentine, 1976 (7 jours)

Le blackout de Ledesma du 20 juillet est provoqué par les militaires pour pouvoir arrêter des opposants au régime.

New York, 1977 (25 heures)

Un orage détruit un transformateur. 10 millions de personnes touchées. Une étude du Congrès a estimé que les dommages se sont élevés à 300 millions de dollars.

Canada, 1989 (9 heures)

Un vent solaire provoque une coupure qui touche six millions de personnes.

Nouvelle-Zélande, 1998 (66 jours)

Les fils électriques souterrains, détériorés, cèdent.

États-Unis, 2003 (jusqu’à 24 heures)

Une surcharge du système entraîne la fermeture de 100 stations d’énergie électrique. 50 millions de personnes touchées.

Italie, 2003

Presque tout le pays, soit 57 millions de personnes, est touché par des dommages occasionnés par de fortes tempêtes qui font disjoncter les lignes de transit d’énergie de Suisse et de France.

Indonésie, 2005

100 millions de personnes sont privées d’électricité en raison de la panne d’une ligne de transit à Java.

Europe occidentale, 2006 (30 minutes)

En France, en Belgique, aux Pays-Bas, en Italie, en Espagne, au Portugal,  en Allemagne et en Autriche dix millions de personnes subissent pendant une demi-heure les conséquences d’une erreur commise par une entreprise d’énergie électrique allemande.

Colombie, 2007 (quelques heures)

25 millions de personnes sont privées de courant pendant plusieurs heures à cause d’une défaillance dans une sous-station.

Barcelone (Espagne), en 2007 (presque 3 jours)

L’incendie d’une sous-station prive 283 000 personnes d’électricité.

Brésil et Paraguay, 2009 (7 heures)

Cette panne touche 87 millions de personnes. Elle est due aux dommages produits par un orage dans la centrale Represa d’Itaipú.

Chine, 2008 (10 jours)

Quatre millions de personnes subissent les conséquences d’une coupure de courant provoquée par de forts orages.

Chili, 2010 (jusqu’à 2 semaines)

Le 27 février 2010, un fort séisme prive 80 % de la population (environ 13 millions de personnes) d’électricité.

Inde, 2012 (2 jours)

Le 31 juillet, l’Inde connaît l’un des pires blackouts de l’histoire : 760 millions de personnes sont touchées.

Argentine, 2013-2014 (plusieurs jours)

Une forte vague de chaleur entraîne l’utilisation massive de l’air conditionné, qui entraîne à son tour de longues coupures de courant pendant les fêtes de Noël et du Nouvel An.

Source : Les plus grosses pannes électriques de l’histoire de l’électricité

 

Les conséquences concrètes dans le cas d’arrivée d’un tel scénario :

  • De nombreux accidents suite à la perte de systèmes de support tel que les feux routiers
  • Plus d’ascenseur, de transports (routier une fois les réservoirs vides, aériens, ferroviaire)
  • Rupture de la chaine du froid
  • Plus d’hôpitaux et de soins complexes
  • Plus de réseaux téléphoniques et donc plus d’aide publique,
  • etc..

Concrètement que pouvez-vous faire en tant que citoyens pour vous prémunir face à ce risque « systémique » ?

Les solutions énergétiques peuvent faire l’objet d’un article complet, mais avant de vous laisser dévorer le livre je vais tout de même parler de quelques idées simples à mettre en place :

  • Avoir des solutions alternatives à l’électricité pour vous éclairer la nuit (exemple lampes de poche, frontales… avec des piles de rechanges)
  • Avoir au moins une solution de cuisson des aliments autre que l’électricité par exemple camping-gaz, système au gaz sur bouteille (le gaz de ville n’est pas une alternative satisfaisante, car les systèmes de sécurité fonctionnent avec de l’électricité il finira donc coupé), système au bois (barbecue, cuisinière…)
  • Avoir au moins une solution de chauffage ne nécessitant pas d’électricité pour fonctionner
  • Avoir une source autonome de production d’électricité (solaire, hydraulique, éolien, groupe électrogène…) pour des usages simples tels que recharger un téléphone à plus complexe tel que maintenir un frigo en état de fonctionnement suivant vos besoins et votre budget.
  • Avoir des vêtements et couvertures chauds pour limiter le froid
  • Travailler dès aujourd’hui la performance énergétique du logement (c’est bon pour votre porte-monnaie, et l’écologie en plus)

Il sera question de manière plus détaillée de solutions alternatives pour être moins dépendant de la fée électricité dans un prochain article, car suivant la durée de la panne que vous anticipez les solutions ne sont pas identiques.

Et vous ? Avez-vous un plan en cas de rupture d’alimentation électrique à court ? Moyen et long terme ?

Black-Out de Marc Elserberg

Résilience bancaire

Aujourd’hui nous avons tous ou presque un compte bancaire, une chéquier, une carte bancaire et différents « services » proposé par votre ou vos banques.

Qui ne connais pas le dicton « Ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier » ? Au travers d’une histoire personnelle vécue, je vais partager avec vous quelques réflexions au sujet du système bancaire actuel tel qu’il existe aujourd’hui.

Tout d’abord ce qui m’est arrivé. J’ai fermé en fin 2015 un compte bancaire chez une banque (en ligne) que nous appellerons X.
En avril 2017, je reçois un courrier de la part de cette banque m’informant qu’un chèque s’est présenté à l’encaissement sur ce compte.
Le chèque en question datant de 2015, j’explique preuve à l’appui à la banque X qu’il devrait être refusé du fait de sa date [pour information la validité d’un chèque à l’encaissement est de 1 an et 8 jours, la créance reste cependant valable pendant 5 ans.], cependant le temps que la banque comprenne son erreur je me retrouve interdit de chèque auprès de la banque de France.
Je précise que le montant du chèque impliqué est de moins de 20€.

La conséquence de cette interdiction de chèque a été une réaction totalement démesuré de la part de ma banque actuelle que nous appellerons Y (en ligne également), d’une part il ont supprimé l’autorisation de découvert qui m’était accordé.
Mais plus grave je me suis retrouvé un vendredi soir sans carte bancaire car cette dernière a été bloqué du fait de l’interdiction d’émettre des chèques.
En effet, dans l’esprit de cette banque Y, vous avez un problème entrainant un fichage vous devenez un client « à risque » vous n’avez plus le droit d’utiliser votre carte bancaire tant que vous êtes fiché. Et pour récupérer votre découvert vous devez attendre 3 mois.

Aujourd’hui, la situation est bien sur résolue, cependant dans l’intervalle je me suis retrouvé sans aucune carte bancaire fonctionnelle. Cette situation a perduré pendant environ 10 jours. La chance est que dans l’intervalle j’ai utilisé le cash que j’avais avec moi pour palier à ce genre de situation, autrement je me serais retrouvé très embêté.

Il est a noter que les banques en profitent pour facturer allégrement des frais pour « gérer » une telle situation. Que de temps perdu dans cette histoire…

La conséquence de cette situation est que aujourd’hui cette banque Y va perdre un client.
Sans citer de nom il s’agit d’une filiale d’une grande banque française, qui a déjà fait la une des médias.

Le fichage à la banque de France consiste en quoi ?

Il existe 3 types de fichages différents à la banque de France :

  • Le fichage en cas d’incident de paiement sur un chèque (impayé)
  • Le fichage en cas d’usage abusif d’une carte bancaire
  • Le fichage en cas d’incident de paiement sur un crédit

Chaque type de fichage est indépendant et est mis en place pour 5 ans sauf si la situation est régularisé avant. Une fois régularisé il ne reste pas de trace de l’incident contrairement aux assurance automobiles en cas de non paiement par exemple.

L’ensemble des banques Françaises sont informé du fichage de manière très rapide sous 2-3 jours ouvrables. Le retour dans une situation de non fiché peut prendre jusqu’à 15 jours ouvrables.

La stratégie que je vais mettre en place suite à cet incident :

  • Changer de banque pour ne pas risquer un nouveau blocage face à la banque qui a sur-réagit
  • Demander une carte bancaire dans une autre banque chez qui je suis déjà client mais jusqu’à présent sans carte. malgré le coût associé.
  • M’intéresser à obtenir une ou plusieurs cartes de paiement non soumis au droit français, il existe des services permettant de faire cela simplement et légalement depuis votre salon. Nous y reviendrons bientôt dans un autre article qui sera mis en lien ici pour vous faire part de nos expériences.
  • Augmenter mon utilisation du cash et ma réserve associé pour dépendre moins du système bancaire au jour le jour pour les dépenses courantes.
  • Réduire au minimum l’utilisation des chèques d’autant que cela implique de communiquer votre adresse.

Et vous qu’avez-vous prévus pour une pareille situation ? Réfléchissez et mettez en place un plan pour être à même de pouvoir palier à une difficulté passagère.